La série avance dans la densité sans chercher à l’écraser. Elle passe des hauteurs aux remparts, de la médina aux gestes, des matières aux scènes nocturnes.
Je regarde ce qui organise la foule : les seuils, les mains, les métiers, les couleurs, les visages, les murs qui guident les trajectoires.
Le Maroc devient ici un terrain de rythme. Beaucoup de mouvement, mais une lecture tenue, pour que chaque image garde sa place.
Au Maroc, je pars du mouvement : foule, médina, port, gestes, matières et regards.
La série garde la densité sans l’écraser.
Chaque image doit trouver sa place dans le rythme.
Les hauteurs
Avant la foule, la distance : plateaux, murs, vent, lignes sèches et premiers visages.






Entrer dans la foule, sans perdre le regard.
Remparts, port, bord du jour
La ville s’ouvre par ses limites : rochers, quais, attentes, passages entre lumière et vent.






Dedans la médina
La densité monte. Les rues, les regards et les couleurs organisent une lecture plus serrée.






La matière devient récit, les gestes deviennent carte.
Gestes, peaux, pigments
Le récit se rapproche des mains, des matières, des bains, des outils et des surfaces.






Sortie de nuit
La fin laisse entrer une lumière plus directe, plus bruyante, mais toujours tenue par les présences.






Maroc · 2024
Une série dense et physique, pensée comme un déplacement au milieu des foules, des matières et des seuils.