Entre deux eaux suit un pays vu dans ses passages : rues, rives, intérieurs, marchés, trajets, moments suspendus avant ou après la fête.
Le travail garde une cadence douce. Les images ne cherchent pas l’exotisme, mais une proximité avec les gestes, les couleurs et les zones d’attente.
Le Vietnam apparaît comme un territoire de mouvements calmes, où l’eau, les fleurs, la route et les visages composent un même flux.
Au Vietnam, le récit se tient entre humidité, circulation, attente et gestes du quotidien.
Les images cherchent la proximité plutôt que l’exotisme.
Eau, fleurs, route et visages composent un même flux.
Premiers gestes, premiers signes
La série ouvre par les rues, les silhouettes, les couleurs du Tết et les matières du quotidien.





Ici, tout circule, même l’attente.
Fleurs, fête, attente
Autour du Tết, les gestes ralentissent. Les scènes restent simples, presque suspendues.





Routes et eau
Les déplacements ramènent toujours vers les rives, les reflets, les pluies ou les passages humides.





Intérieurs, seuils, silences
Des espaces plus calmes font respirer la série : chambres, ateliers, coins de rue, visages.


Vietnam · 2024
Une série de voyage documentaire, attentive aux gestes, à l’eau et aux scènes de passage.