Deux géographies pour une même île. Le rivage et ses usages — ports de pêche, marchés, façades baroques, couchers sur la mer. Et l'Etna au-dessus de tout, actif, indifférent, qui recadre en silence ce qui se passe en bas.
L'île, le port
Palerme, Cefalù, les ports de pêche. La Sicile commence par ses bateaux et ses hommes — ceux qui travaillent face à l'eau sans regarder le volcan.




Façades, gestes
Les marchés, les terrasses, les hommes attablés. La vie sicilienne s'organise dehors, dans la chaleur et la lumière tardive.





La Sicile a deux ciels — celui du soir et celui du volcan.
Falaises, couchant
Entre Cefalù et Agrigente, les falaises tombent dans la mer et le soleil finit en rouge. Le vent souffle fort. Il n'y a pas grand monde.





Agrigente, figuiers
Les colonnes grecques dans la lumière de fin d'après-midi. Les figuiers de Barbarie qui poussent partout. Un monde qui n'a pas vraiment changé.



On marche dans quelque chose qui n'est pas tout à fait de la terre.
A muntagna
L'Etna est actif. Les guides portent des casques rouges. La fumée monte du cratère. La lave est froide mais le sol tremble légèrement. On marche dans quelque chose qui n'est pas tout à fait de la terre.












Sicile, 2024
Une série entre la côte et le volcan. L'île qui vit sous la montagne, la montagne qui fume au-dessus de tout.