Sans se presser tient dans le rythme du territoire. Les images se déplacent entre arrivées, rivages, intérieurs des terres, couleurs quotidiennes et scènes plus ouvertes.
Je garde la lenteur comme méthode : prendre le temps des bords, des routes, des villages, des pauses et des visages.
La série parle de voyage sans surjouer l’évasion. Elle cherche une présence simple, proche, solaire mais jamais décorative.
Au Cap-Vert, la série suit une lenteur active : marcher, attendre, traverser.
Rivages, routes, villages et visages composent le récit.
Un voyage solaire, mais jamais décoratif.
Arriver, transiter
Les premiers signes viennent des passages : route, port, attente, silhouettes dans la lumière.






La lenteur n’arrête rien. Elle rend visible.
Le rivage, les barques
Le bord de mer devient un espace de travail, de pause et de circulation.






L’intérieur des terres
La série s’éloigne de la côte pour suivre les lignes sèches, les villages, les chemins.






Usages et couleurs
Les gestes ordinaires et les aplats de couleur donnent au récit sa chaleur concrète.






Ce qui reste
La fin garde des traces simples : visages, lumières basses, détails qui continuent après le passage.



Cap-Vert · 2023
Une série de voyage documentaire, pensée autour de la lenteur, de la lumière et des présences quotidiennes.