La larme de l’Inde est une série de trajet. Les images gardent l’énergie des routes, des transports et des arrêts rapides, mais aussi des moments plus calmes où le climat prend toute la place.
J’y cherche les textures : bâches, bois, tissus, végétation, murs, lumière mouillée. Le voyage devient une suite de surfaces et de présences.
La série reste directe, presque instinctive, avec une lecture fluide pour ne pas alourdir la traversée.
Au Sri Lanka, le récit avance dans le mouvement : tuk-tuks, bus, routes, pluie et marchés.
La série cherche les textures et les présences, sans alourdir la traversée.
Une lecture fluide, presque instinctive.
Routes et mouvements
Le récit commence depuis les véhicules, les traversées et les vues rapides.





Le trajet n’est pas entre les images. Il est l’image.
Climat, matières, textures
La pluie, le bois, les tissus et les murs donnent une densité physique à la série.





Rues, seuils, visages
Les scènes se rapprochent des corps et des espaces ordinaires.





Paysage, souffle, retour
La fin laisse plus d’air : végétation, eau, lumière, lignes ouvertes.





Sri Lanka · 2023
Une série de voyage documentaire, construite comme une suite de routes, de textures et de rencontres rapides.