La Géorgie se donne par seuils : une fenêtre, une église, un port, une pente, une course de chevaux. Le récit avance avec ces passages plutôt qu’avec une ligne droite.
J’y regarde les gestes collectifs, la place du religieux, les façons d’habiter un territoire entre mer, montagne et villages. Le travail garde une respiration documentaire, attentive aux corps autant qu’aux paysages.
La série ne cherche pas à résumer le pays. Elle rassemble des présences, des scènes et des fragments qui laissent sentir un territoire en mouvement.
La Géorgie se donne par seuils : une fenêtre, une église, un port, une pente, une course de chevaux.
La série rassemble des présences et des fragments, entre mer, montagne, villages et gestes collectifs.
Un territoire traversé, pas résumé.
Un pays par seuils
Fenêtres, églises, conversations de rue. Le début avance par fragments, avec des présences qui ouvrent le territoire sans l’expliquer.






Un territoire à traverser, pas à résumer.
Croyances, gestes, terre
La matière spirituelle et la vie quotidienne se croisent : bougies, mains, attentes, reliefs, outils, maisons isolées.






Mer Noire, heures creuses
Au bord de l’eau, le tempo change. Les images respirent autrement, entre pause, déplacement et lumière plus basse.






La foule, la poussière, puis le silence des hauteurs.
Chevaux, poussière, foule
À Bakhmaro, la course et la lutte rassemblent les corps. Le mouvement devient dense, sonore, presque physique.






Altitude et retour
La fin remonte vers les crêtes, puis revient vers des présences plus simples, ouvertes, presque silencieuses.






Géorgie · 2025
Une série construite comme une traversée du Caucase, entre rassemblements, croyances, routes et lignes de montagne.